Juin
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Bief-à-Dance

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Après avoir formulé une opposition auprès de l’Office fédéral des transports (OFT) à Berne le 3 février 2014, notre Association a reçu le 28 mars 2014 un courrier dudit Office attirant notre attention sur le fait que nous n’aurions pas qualité pour agir au sens des dispositions fédérales et sur le fait que dès lors, juridiquement, notre opposition pourrait avoir une dimension abusive.Après consultation d’un avis juridique et suite aux contacts pris avec les habitants riverains qui ont aussi formulé une opposition et auxquels nous apportons notre soutien, il est apparu préférable pour le finances de notre Association de retirer notre opposition formelle. La procédure d’opposition auprès de l’OFT reste toutefois effective de par les procédures engagées par les riverains et la Ville de Carouge qui demandent l’étude sérieuse d’une variante de sortie de secours du CEVA qui soit moins dommageable pour ce site naturel et le tronçon du chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui le traverse.

026Depuis lors, des travaux préparatoires de protection du chemin du Bief-à-Dance  ont été entrepris du 29 septembre au 3 octobre 2014. Du tout-venant a été déposé sur une  natte textile ce qui devrait permettre de restituer au terme des travaux le chemin plus ou moins dans son état initial. Le mercredi 1er octobre, des engins de chantiers étaient déjà à l’œuvre sur la parcelle bordant la Drize et propriété de la Ville de Carouge. Et ces travaux n’avaient fait l’objet d’aucune annonce lors des séances du Conseil municipal, la direction du CEVA agissant à l’évidence en terrain conquis… Par ailleurs, le matériau utilisé sur le revêtement textile posé sur le tronçon du chemin de Saint-Jacques comprend des éclats de céramique et de verre récupérés. Ce qui pose des problèmes notamment aux détenteurs d’animaux qui avaient l’habitude d’utiliser ce parcours.

Il n’est pas exclu que, dans le cadre des travaux engagés, ce tronçon de chemin soit complètement refait pour des questions de passage de canalisations, au risque évident de le dénaturer complètement.

Enfin, on ne sait toujours rien à l’heure actuelle des intentions des constructeurs du CEVA concernant  l’étude de variantes de la sortie de secours envisagée. Les tribunaux ayant été saisis par des recours déposés par des riverains et l’Association des habitants de la route de Drize, on reste dans l’attente du suivi.

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